Le journaliste français Christophe Gleizes a été condamné à sept ans de prison par la cour d’appel de Tizi Ouzou, en Algérie. Une décision largement dénoncée comme contraire aux principes fondamentaux du droit à l’information.
Mercredi 3 décembre, dans la foulée de l’audience en appel, la juridiction algérienne a confirmé la lourde peine à l’encontre du journaliste de 36 ans. À l’issue du jugement, le directeur général de Reporters sans frontières (RSF), Thibaut Bruttin, a exprimé sa profonde indignation : « RSF condamne avec la plus grande fermeté la décision aberrante de la cour d’appel de Tizi Ouzou, qui choisit de maintenir en prison un journaliste n’ayant fait que son travail. »
Avant l’audience, l’avocat du journaliste, Me Emmanuel Daoud, avait rappelé que « le journaliste ne fait pas de politique », qu’il « n’est pas un idéologue » ni « un activiste ».
Christophe Gleizes envisage désormais les suites possibles de la procédure. Selon son avocat, il « réfléchit » à un pourvoi en cassation et à un recours en grâce, « vraisemblablement les deux ».
Liberté pour Christophe Gleizes – Pour le droit d’écrire, pour le droit de penser signez la pétition en cliquant ICI
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Tout mon soutien à Christophe Gleizes
Dans cette épreuve injuste, vous n’êtes pas seul : nos pensées, notre amitié et notre solidarité vous accompagnent.
La liberté d’expression ne devrait jamais être un crime.
Puissions-nous rester vigilants, ici comme ailleurs, car ce qui vous arrive nous rappelle combien ce droit est précieux et fragile.
Courage, Christophe, on ne vous oublie pas