Malgré sa condamnation, Marine Le Pen confirme sa candidature à l’élection présidentielle. Cette annonce suscite des réactions contrastées dans la classe politique : ses adversaires dénoncent une candidature entachée par ses condamnations judiciaires, tandis que d’autres estiment qu’il revient désormais aux électeurs de trancher dans les urnes.

Clémence Guetté, députée La France insoumise, sur X

« Marine Le Pen est candidate à l’élection présidentielle. Elle est condamnée car elle a volé les Français. Nous la battrons dans les urnes. Elle, et le pantin Bardella. Au premier ou au second tour. Rejoignez-nous : la grande bataille a commencé. »

Gabriel Attal, candidat (Renaissance) à l’élection présidentielle, sur TF1

« Quand vous aspirez à être présidente de la République et donc à garantir aux Français que vous allez faire respecter les lois et les règles, il y a une dimension morale dans cette situation, alors qu’on a été condamné, avec un casier judiciaire, à une peine de prison ferme. »

Édouard Philippe, candidat Horizons à l’élection présidentielle, sur France 2

Marine Le Pen « a le droit de faire ce choix et de l’expliquer aux Français, qui écouteront ses arguments. Ce sont eux qui trancheront ».

« Le sujet passe d’une affaire judiciaire à une campagne présidentielle », a déclaré le maire du Havre, précisant qu’il « lutterait contre elle sur le terrain des idées ».

Jean-Luc Mélenchon se distingue de cette approche : « Notre but est de débarrasser le pays du RN par les urnes et par la seule volonté populaire. »

Les Républicains

Bruno Retailleau n’a pas réagi publiquement. Les Républicains ont indiqué prendre acte de cette décision, tout en affirmant que le parti combattra le RN, quel que soit son candidat.

François Ruffin

« Marine Le Pen se présente en madone à la chemise blanche sur son affiche de campagne ?

Mais, en vérité, son costume est taché par ses deux condamnations. »

Laisser un commentaire

Commentaires

Réseau média web

Liens utiles

Twitter

Afficher plus