Des militants déçus du parti Les Écologistes, dirigé par Marine Tondelier, ont annoncé lundi la création de leur propre formation : Les Verts populaires. Ce nouveau mouvement revendique une écologie « populaire » et « de rupture », tout en plaidant pour une union de la gauche incluant La France insoumise en vue de 2027.

À l’origine de cette scission, des désaccords stratégiques. Plusieurs membres ont quitté le parti ou en ont été exclus en janvier, après la publication d’une tribune critiquant la ligne de la direction, jugée trop favorable à une alliance avec le Parti socialiste lors des élections municipales. Lors d’une conférence de presse, Julia Mignacca, ex-présidente du Conseil fédéral des Écologistes et désormais membre de la coordination nationale des Verts populaires, a détaillé les raisons de cette rupture.

Le mouvement lance un appel aux militants écologistes « en questionnement » ainsi qu’aux jeunes générations « qui refusent de voir leur avenir sacrifié ».

Les Verts populaires défendent une ligne politique claire : selon eux, l’écologie ne doit ni se diluer dans la social-démocratie ni se limiter à des approches technocratiques ou punitives. Ils prônent une écologie ancrée dans le quotidien, attentive aux besoins concrets — logement, mobilité, alimentation, santé ou encore conditions de vie dignes. Leur ambition est de lier étroitement justice sociale, démocratie et protection du vivant, en assumant une rupture avec les logiques libérales qu’ils jugent responsables des dégradations sociales et environnementales.

Les Verts Populaires comptent pour le moment 200 membres contre environ 17 200 adhérents chez les Écologistes mais ça progresse tous les jours.

https://www.lesvertspopulaires-lemouvement.fr

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