Carburant, engrais, aléas climatiques : alors que les charges pèsent sur les exploitations, l’agriculture de conservation des sols entend apporter des réponses concrètes. Le Festival National du Non Labour & du Semis Direct, qui fête ses 25 ans, en fera la démonstration le 16 septembre dans le Cher.

Produire avec moins de charges et davantage d’autonomie : c’est l’un des enjeux mis en avant par la 25e édition du Festival National du Non Labour & du Semis Direct (NLSD), organisée le 16 septembre au Campus du Haut-Berry, à Bourges-le-Subdray.

Réduction du travail du sol, semis direct, limitation des passages de tracteurs : ces pratiques peuvent permettre de diminuer la consommation de carburant et les coûts liés au matériel, tout en favorisant la préservation et la fertilité des sols. Dans un contexte marqué par la volatilité des prix des engrais et les épisodes climatiques extrêmes, elles intéressent un nombre croissant d’agriculteurs.

Créé en 1999 à Bouëx, en Charente, le festival s’est imposé au fil des années comme un lieu d’échanges autour de l’agriculture de conservation. Pour cette édition anniversaire, agriculteurs, chercheurs, conseillers et professionnels se retrouveront autour de conférences, de démonstrations de matériels en conditions réelles et d’un village de partenaires.

« Les solutions existent déjà », estime Franck Bailly, président du Festival NLSD. L’objectif est de permettre aux agriculteurs de confronter leurs expériences et de trouver des pistes pour gagner en autonomie et mieux maîtriser leurs coûts.

Rendez-vous le mercredi 16 septembre 2026 au Campus du Haut-Berry, à Bourges-le-Subdray (Cher).

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