Gabriel Attal est le produit-type du processus de sélection par la caste occidentale. En le confirmant Macron apporte une autre preuve qu’il n’est pas le seul décideur en France.

Le premier acte de la pièce a vu tomber le rideau sur Élisabeth Borne, élevée par le fait au rang d’ancien Premier Ministre. Homme de théâtre, notre président sait ménager ses effets. Il doit probablement être satisfait de tout le bruit qui agite la sphère médiatique, entraîné par sa décision, ou plus exactement sa non-décision de ne pas nommer immédiatement Gabriel Attal en remplacement d’Elisabeth Borne à Matignon.

Pourtant, si on regarde l’année écoulée, une seule tête émergeait vraiment et les efforts médiatiques prodigués sans limites pour hisser ce jeune homme en haut du « hit parade » politique y ont largement contribué.

Cependant, un petit détail, seul connu du club assez fermé des initiés, a été soigneusement passé sous silence. En mai 2023, Gabriel Attal a été invité à participer à la conférence annuelle du club des Bilderberg.

Certes, il n’était pas le seul français présent dans ce cénacle très mondialiste, dont l’un des fondateurs, David Rockefeller, remerciait chaleureusement les patrons des médias en ces termes :

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés. »

David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991

Le même écrivait dans ses « mémoires », à la page 405 :

« Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.« 

Donc, Gabriel Attal n’était ni le seul Français, ni le seul ministre français en exercice, puisque Clément Beaune l’accompagnait. Cependant, on peut remarquer que la « case Bilderberg » est incontestablement un « plus » pour entrer à Matignon.

Voici ce que publiait le JDD à ce sujet :

« Sept futurs ou anciens Premiers ministres français s’y sont rendus : ­Laurent Fabius, Alain Juppé, Michel Rocard, Dominique de Villepin, François Fillon, Manuel Valls et Edouard Philippe »

Le problème vient de ce qu’aucun média « mainstream » n’en parle. Durant toute cette soirée où les commentateurs ont décrit le parcours de Gabriel Attal, personne ne s’est hasardé a simplement mentionner ce fait. Il y a ce « côté obscur de la force » qui devient de plus en plus suspect en raison des médias alternatifs qui, eux, évoquent ces choses-là.

Le spectre d’un combat « droite-gauche » est maintenu artificiellement

Afin de conserver un paysage politique connu, on préfère maintenir le rémanent du vieux combat entre la Droite et la Gauche plutôt que de s’ancrer dans la réalité du vrai combat qui, aujourd’hui, surplombe le monde et qui est celui du monde monopolaire et global sous la domination occidentale contre celui que mène ce qui est improprement appelé « le grand Sud » pour imposer un monde multipolaire.

Le premier implique la disparition des nations et l’identité des peuples qui les ont bâtis pour installer un gouvernement mondial alors que le second veut leur maintien. Or, dans ce bouleversement que nous connaissons, ce qui pouvait avant ressembler à une lutte des classes apparaît de plus en plus clairement comme un affrontement entre une élite dirigeante mondialiste et des peuples attachés à leur terre, leur famille et leurs traditions dans lesquelles ils vivent depuis des générations.

Traduit dans les chiffres, l’avantage est évident pour les seconds mais ils n’en ont pas encore pris conscience. On conçoit alors que nos élites mondialistes feront tout pour la retarder et ne reprendrons jamais, en particulier dans l’Union Européenne, la voie du référendum dont ils connaissent le résultat.

C’est la raison pour laquelle le  Premier Ministre, quel qu ’il soit, n’aura aucun droit à l’erreur et il vaut mieux s’assurer avant sa nomination qu’il appartient bien à cette élite euro-fédéraliste et mondialiste.

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