Comme chaque année, Morgan Stanley, la banque d’affaires, vient de publier son rapport sur l’industrie horlogère. Sans surprise, Rolex reste au top malgré une baisse globale des ventes. Pour les montres d’entrée de gamme, les montres classiques perdent du terrain sur les montres connectées qui sont aujourd’hui beaucoup plus populaires.

Rolex est la marque de montre la plus prestigieuse au monde. Or, en 2020, elle a connu une petite baisse de son chiffre d’affaires de l’ordre de 15 %. Une légère inflexion qui ne remet absolument pas en cause sa suprématie. En effet, la marque continue dans la veine qui l’a amenée au sommet : de la qualité, encore de la qualité, toujours de la qualité.



L’excellence… Voilà l’objectif toujours en mire de l’entreprise, et les acheteurs ne s’y trompent pas et continuent de chercher des bons plans sur le marché gris afin d’enfin s’offrir une Rolex Cellini en ligne ou un autre modèle de prestige.


Au niveau de l’entrée de gamme, la progression des montres connectées continue. En 2016, les horlogers suisses ont vendu 25 millions de montres classiques quand 22 millions de modèles connectés ont trouvé preneurs.



En 2020, le rapport s’est complètement inversé avec seulement 13 millions de montres vendues par les horlogers traditionnels contre 75 millions de montres connectées. 



La raison de succès ? Les montres connectées sont, certes des objets de style, mais aussi des gadgets qui servent au quotidien. Météo, rythme cardiaque, calories dépensées, payement, lecture de SMS… Tout est possible avec ces montres.



Cependant, elles restent en concurrence avec les montres d’entrée de gamme, mais ne percent pas sur le marché de luxe. Une tendance qui va peut-être évoluer à l’avenir avec l’émergence de modèles encore plus performants sur le marché. 


Si les montres Rolex sont toujours au top, d’autres montres du top 50 ont su tirer leur épingle du jeu d’après les chiffres de Morgan Stanley. Il s’agit de celles de chez Tudor et Dior. 

Pour la première enseigne, ce n’est pas une surprise. En effet, l’entreprise sœur de Rolex continue sa progression grâce à ses produits et sa stratégie marketing de qualité. Quant à Dior, elle profite de sa belle réputation en maroquinerie pour effectuer une poussée significative dans l’univers des montres de luxe. 

Conclusion : qu’est-ce que ces chiffres nous disent sur l’économie des montres de luxe ?



Malgré la crise, les grandes marques de montres s’en sortent très bien et ne semblent pas prêtes de chuter. En effet, dans les temps difficile, les véritables objets de luxe, comme les montres, gardent toute leur valeur. 



Au contraire, dans l’entrée de gamme, les montres numériques dominent. Mais ce phénomène est général et touche d’autres secteurs comme les liseuses numériques qui prennent le dessus sur les livres imprimés. 



Rendez-vous l’année prochaine pour faire à nouveau le point sur l’évolution de ce secteur économique de premier plan. 

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