Ce 1er mai, la mobilisation a été massive. Plus de 300 000 personnes ont envahi les rues du pays, dont près de 100 000 à Paris, selon la CGT. Partout, le message est clair : refus de voir le 1er-Mai vidé de son sens, et exigence immédiate d’augmentations de salaires face à une vie toujours plus chère.

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Colère contre Olivier Faure à Amiens

À Amiens, Olivier Faure a été pris pour cible et recouvert de farine par des manifestants. Un geste symbolique qui traduit une colère profonde : celle d’une partie des travailleurs qui ne se reconnaissent plus dans les positions jugées trop conciliantes, voire néo-libérales, du Parti socialiste.

“Urgence sociale absolue” : la CGT hausse le ton

Depuis la place de la République, Sophie Binet n’a pas mâché ses mots. La secrétaire générale de la CGT a dénoncé une situation sociale explosive et appelé à des mesures fortes : augmentation généralisée des salaires et encadrement des profits.
Elle a également pointé du doigt la gestion gouvernementale du travail le 1er mai, accusant une “cacophonie” qui, selon elle, ouvre la voie à des abus du côté patronal.

Mélenchon appelle à tourner la page Macron

Même tonalité du côté de Jean-Luc Mélenchon, qui a appelé à “tourner la page” d’Emmanuel Macron. Pour lui, le pouvoir en place, incarné notamment par le gouvernement de Sébastien Lecornu, n’a pas de légitimité.

Face à une inflation galopante et à des revenus en berne, le leader insoumis a plaidé pour des mesures immédiates : indexation des salaires sur les prix et adoption de lois d’urgence sociale pour protéger les travailleurs.

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