Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, dimanche soir sur TF1, après avoir été désigné plus tôt dans la journée par les élus de son mouvement.

Une candidature revendiquée comme préparée
« Nous entrons dans une période agitée de l’histoire », a déclaré Jean-Luc Mélenchon, estimant être « le mieux préparé » pour faire face aux défis à venir. Son mouvement propose ainsi sa candidature, avec un objectif affiché d’au moins 150 000 parrainages citoyens.
Le candidat a également mis en avant son programme, L’Avenir en commun, qu’il présente comme un projet centré sur la paix, le progrès écologique et social, ainsi que l’instauration d’une VIe République.
« L’élection présidentielle n’est pas jouée. Une meilleure vie est possible. La parole au peuple », a-t-il affirmé.
Appel à l’unité et critique de ses adversaires
Insistant sur la cohésion de son camp, Jean-Luc Mélenchon a déclaré : « Nous, c’est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat », réaffirmant sa légitimité face aux enjeux internationaux et nationaux.
Il a notamment évoqué les risques d’une « guerre généralisée », les conséquences du changement climatique et une crise économique et sociale imminente.
Le candidat insoumis a désigné le Rassemblement national comme son « adversaire principal », se montrant confiant quant à l’issue du scrutin : « Je pense que nous allons les battre à plate couture », allant jusqu’à douter de leur présence au second tour.
Position sur la scène internationale
Évoquant les tensions au Moyen-Orient, Jean-Luc Mélenchon a mis en cause la responsabilité des États-Unis et d’Israël, plaidant pour la formation d’un « front commun », notamment avec l’Espagne, afin de s’y opposer.